maison de l'architecture de haute savoie

 

 

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1re residence d'architectES de la maison de l'architecture de haute-savoie

Du 20 mai au 19 septembre, au Haras d'Annecy

LA LÉGENDE DU HARAS
Par Claire Vernhes architecte-urbaniste, Mathilde Lazuech réalisatrice, Léa Enjalbert réalisatrice de films d’animation
Un projet pour la résidence d'architectes de la ma74, Annecy-Le Haras, une oasis urbaine

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Le Blog : la-legende-du-haras.format.com/
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Une opportunité pour mettre en récit le territoire,

et découvrir de nouvelles façons de le penser

Un projet transdisciplinaire

Sans enjeu constructif, cette résidence est avant tout un espace d’expérimentation, de rapprochement avec les usagers et les habitants, de confrontation des pratiques de l’architecture et du cinéma. C’est un formidable outil pour insuffler de la poésie et enrichir les pratiques architecturales en prenant place temporairement sur le territoire, pendant 6 semaines de mai à septembre.

Architecture et cinéma
En parallèle aux Rencontres Cinéma et Architecture d’Annecy et au nouveau site dédié au film d’architecture Cinearchi.org, la MA74 inscrit la résidence d’architecte dans sa démarche de sensibilisation à l’architecture via le cinéma. Elle s’adresse à une équipe transdisciplinaire incluant un architecte et un réalisateur. Sa finalisation prendra la forme d’un petit film expérimental.

L'équipe : Claire Vernhes architecte-urbaniste, Mathilde Lazuech réalisatrice, Léa Enjalbert réalisatrice de films d’animation

itd'architectes de la MA74

Qu'est la résidence d'architecte de la MA74 ?
Une opportunité pour mettre en récit le territoire et découvrir de nouvelles façons de le penser.

Un projet transdiciplinaire et collaboratif

Pas d’enjeu constructif, cette résidence est avant tout un espace d’expérimentation, de rapprochement avec les usagers et les habitants, de confrontation des pratiques de l’architecture et du cinéma. C’est un formidable espace pour insuffler de la poésie et enrichir les pratiques architecturales en prenant place temporairement sur le territoire, pendant 6 semaines de mai à septembre.

LEUR PROJET
La légende du Haras

"En s’appuyant sur l’identité forte des haras et sur des “portraits ordinaires” de lieux et d’habitants qui gravitent autour ou en marge du territoire, nous proposons la fabrication d’une histoire commune formée et transformée ensemble. Réinterprétée de façon contemporaine, la légende est racontée et fantasmée par ceux qui y habitent.

La fabrication de cette légende et de son parcours est envisagée comme un prétexte pour fédérer les acteurs du territoires, habitants, associations autour de l’élaboration d’une nouvelle histoire commune. Cette démarche expérimentale s’articule en trois temps forts et prendra la forme finale d’un film collaboratif accompagné d’une carte cartographiant le parcours dans la ville sur les traces de «la légende»."

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C'est parti !

Lundi 15 avril, Claire et Mathilde découvrent le site du Haras d'Annecy sur lequels elles vont travailler pendant 6 semaines de mai à septembre, avec José Villot président de la MA74 et Pascal Gardin, gardien du Haras.


 

 

Dans les écuries, le cheval a laissé sa trace et ç'est peut-être là que peut commencer le récit ? Avec un dispositif qui permet de collecter les souvenirs comme dans un étrange confessional.

Sur les lieux de la légende....

Et

Elles seront présentes au Haras
sur 3 sessions / 3 temps

20-30 mai Filmer l'ordinaire
3-23 juillet Introduire l'imaginaire
9-19 septembre Révéler la légende

Silence : on tourne ! Au haras, chez vous, dans un café, en ville....

,

Mai 2019 : temps 1 de la résidence
La récolte des indices, des anecdotes et des récits sur le haras,
commencée avec les élus et les acteurs culturels et s'est poursuivie en partant à la rencontre des habitants.

L'équipe d'architectes en charge de la requalification du haras sera connue en juillet. Dominique Puthod, maire délégué de la commune d'Annecy souhaiterait créer un lieu de résidence au haras dans le bâtiment qui fut la maison du directeur.


La légende du haras séduit ! Elle se nourrit de vos souvenirs, de vos usages du lieu et des cartographies intimes que le haras dessine pour chacun. Elle mêle portraits et récits ordinaires à l'imaginaire, elle entremêle vidéos, sons, écrits, photos et images animées.

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Les résidences d'architectes
des Maisons de l'architecture

En 2019, à l’initiative du Réseau des maisons de l’architecture, dix
équipes mixtes d’architectes vont partir à la conquête de la France
dans le cadre de résidences orchestrées par des Maisons de
l’architecture. Introduites pour six semaines dans des écosystèmes,
ces équipes ont pour feuille de route de bousculer et activer, révéler des lieux et réveiller les liens entre acteurs et habitants, dans des expérimentations à ciel ouvert où les rôles s'inversent. Car au fond, qui est l'acteur et qui est l'habitant ?

Prendre la clef des champs

Il peut sembler paradoxal d’envoyer des architectes en résidence, quand la profession est plus que toute autre sur le terrain, sur les chantiers, au contact des entreprises, des clients et des territoires. Pas tant que cela en
réalité : cette formule de résidence importée de champs connexes comme les arts visuels ou du spectacle, et sans cesse réinventée, est un outil formidablement opérant pour saisir les
espaces du territoire et tisser des liens avec ses habitants. Pas de côté par rapport à leur quotidien, la résidence est pour les architectes une manière de prendre la clef des champs … et au passage de prendre du champ sur leur pratique. Pour les collectivités et maisons de l’architecture impliquées, c’est l’occasion de mettre à profit les outils de l’architecte pour catalyser des dynamiques inédites en impliquant directement les habitants, les élus et les acteurs locaux dans un processus atypique.

 

 

NOS LIENS

Les résidences d'architectes 2018 : voir les vidéos trailer des 10 résidences > paribiennale.com/16novembre/residences.html

L’architecture grandeur nature

Derrière une formule de résidences similaire (même temporalité de six semaines, même budget alloué aux équipes de 15000 € et mêmes modalités de candidature), chacune des dix Maisons poursuit un objectif qui lui est propre: sensibiliser à l’architecture contemporaine, participer à la cohésion urbaine, tester de nouveaux usages de l’espace public à travers un dispositif ponctuel ou réinventer des espaces désaffectés. Pourtant en toile de fond se dessine la même désir de redynamiser, réinsuffler, réincarner, et in fine, " réaffectionner" des espaces réels ou des territoires mentaux. Et pour y parvenir, rien de mieux que de convoquer non pas l’architecture mais l’architecte en personne dans sa vocation
éminemment sociale, politique et artistique : celle d’un catalyseur à même de donner corps à un territoire par l’inattendu.

Elles sont partout et pour tous !

Expérimentées pour la première fois en 2010 par Territoires pionniers | Maison de l’architecture - Normandie, les résidences
d’architectes ont essaimé depuis sur tout le territoire français. Installé en ville, à la campagne, en zone péri-urbaine, touristique
ou en bord de mer, convoquant des disciplines connexes comme les arts plastiques, la BD, la concertation, l'économie circulaire, les
sciences humaines, ce dispositif de création vise à offrir une nouvelle lecture du territoire en touchant des publics multiples : habitants, enfants, scolaires et adultes, mais également les
acteurs, élus et autres professionnels.
Soutenue par le mécénat de la Caisse des Dépôts, ainsi que par le Ministère de la Culture et le Conseil National de l’Ordre des Architectes, cette deuxième édition permet au Réseau
des maison de l’architecture de cultiver des laboratoires de recherches actions répondant à des attentes locales et d’ancrer une habitude de concertation entre les différents acteurs territoriaux de notre cadre de vie. L'édition 2018 des résidences a fait l’objet d’une restitution lors de PARI, la Biennale du Réseau des maison de
l’architecture, et sera bientôt valorisée à la Cité de l’architecture et du patrimoine.

 

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